Auteur : Sol
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Kerfol, d’Edith Wharton
Que l’on soit familier des histoires de fantômes, ou que l’on rechigne à se confronter aux ambiances effrayantes, il me semble que Kerfol puisse convenir à nos goûts diverses
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Archives du 22/10/2024
Ce que deux mille vingt quatre m’a fait, j’ai du mal à le saisir avec acuité. Mais je sais cependant qu’elle m’a redonné des contours, et que s’ils ne sont pas encore totalement définis, ils sont plus acérés qu’auparavant.
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La bonne Lady Ducayne, de Mary Elizabeth Braddon
Il m’en faut peu pour avoir envie de lire un roman. Un bel objet, un résumé un peu mystérieux, le voir dans les étagères de la librairie Myriagone…
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Archives du 15/10/2024
Octobre octobre et le jour qui décroît, les lampes aux fenêtres et les rideaux tirés. Octobre on referme sa veste, le matin on expire une petite buée tiède.
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Intermezzo, de Sally Rooney
Deux frères, un deuil, une rencontre amoureuse, une double relation et des parties d’échecs. Voilà ce que l’on peut trouver factuellement dans Intermezzo. Prenez cela comme les contours du roman.
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Te parler encore, de Letizia Finizio
Te parler encore est l’un des deux textes qui ouvrent le catalogue d’une nouvelle maison d’édition rennaise, les éditions Fier.es. Celles-ci ont vocation à visibiliser les existences queer au travers de romans, recueils, récits.
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Archives du 6/10/2024
Dans les matins mordants je commence à voir le bout du tunnel, la dernière ligne droite et, le souffle court, j’envisage l’insensée possibilité de prendre soin de moi. Le matin et le soir je suis les instructions, un cachet et de l’eau, je compte les jours je guette les changements ténus de mon corps indocile.
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Résister à la culpabilisation, de Mona Chollet
Politique, la voix dans la tête qui nous rappelle constamment que nous pourrions faire plus, mieux, autrement ? Assurément, nous dit Mona Chollet. Et le sous-titre nous éclaire.
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Archives du 22/09/2024
Depuis combien de temps suis-je tarie de mes mots ? Je faisais le compte hier, j’écoutais J. et ses phrases qui remuent, sa voix poétique qui faisait écho au vide de la mienne.
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La cloche de détresse, de Sylvia Plath
Esther Greenwood découvre la vie à New York lors d’un été fait de fêtes, de cocktails. Elle découvre surtout le vide qui peut accompagner l’existence, l’impression de n’être jamais à sa place, et la présence tenace de la certitude qu’il doit bien exister autre chose, que ça ne peut pas être « que ça ».
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